Diverses actualités

Publié le 15 mai 2026
Crieur public

À la Métro un nouveau groupe de 6 élu-es de gauche des moyennes et petites communes (AGATES) : Gildas Bouffaud (maire du Sappey-en-Chartreuse), Florent Cholas (maire de Champagnier), Mickaël Guiheneuf (maire de Gières), Bertrand Spindler (maire de la Tronche), Gilles Strappazzon (maire de Saint-Barthélemy-de-Séchilienne), Catherine Troton (maire de Vizille), fondent un groupe métropolitain intitulé AGATES (Alliance de gauche des territoires pour l’écologie et les solidarités). Le groupe AGATES est ouvert aux autres conseillers métropolitains partageant ses valeurs.


Évaluation des démarches « allez-vers » des Missions locales de l’agglomération. Ces démarches de proximité visent à repérer, informer et accompagner des jeunes éloignés des institutions, en s’appuyant sur une présence régulière dans les quartiers et un fort travail partenarial, notamment avec la prévention spécialisée. L’évaluation met en évidence des effets positifs en matière de création de lien, de confiance et de remobilisation des jeunes, mais souligne aussi des limites : difficultés de mesure des impacts, complexité des situations, contraintes financières et tensions sur les ressources humaines. Elle formule enfin des recommandations pour mieux reconnaître, structurer et financer durablement l’«aller-vers », renforcer les coopérations locales et sécuriser les parcours des jeunes accompagnés.


Partir en colonie à 11 ans : influence du milieu social, des habitudes familiales et du souhait de l’enfant. Une étude de l’Institut national de la Jeunesse et de l’Éducation populaire (Injep). En 2024, seuls 15 % des enfants de 11 ans appartenant à des ménages allocataires CNAF ou CCMSA sont partis en colonie de vacances. Le fait de partir dépend avant tout des revenus des familles, les ménages les plus aisées font davantage partir leurs enfants. Toutes choses égales par ailleurs, le fait d’avoir des parents plus diplômés ou partis en colonie de vacances pendant leur enfance, favorise également les départs. Interrogés sur les principales raisons les ayant incités à inscrire leur enfant en colonie de vacances, les parents citent d’abord le souhait de l’enfant de partir et le fait de connaître préalablement les organisateurs. Pour les familles les plus modestes, l’existence d’une aide financière favorise également les départs.


Synthèse d’“Objectif Air 2030” désormais disponible. Ce document revient sur les principaux enseignements de cet événement national dédié aux leviers locaux d’action pour améliorer durablement la qualité de l’air. La synthèse met en lumière les trois grandes thématiques qui ont structuré les échanges : Comprendre, maîtriser et réguler le trafic, avec des outils d’analyse et des politiques de limitation des émissions. Développer le report modal et les mobilités actives, en favorisant transports collectifs, vélo ou marche. Repenser l’aménagement et l’urbanisme, en intégrant pleinement les enjeux de santé et de qualité de l’air. Ces leviers apparaissent aujourd’hui indispensables pour atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2030, notamment face à des seuils de pollution plus stricts et à la nécessité de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre.


Les dépenses militaires dans l’Union européenne de 2021 à 2024. Cette note examine les dépenses militaires des pays de l’Union européenne publiées par Eurostat pour 2024 et leur évolution depuis 2021, l’année précédant l’agression de l’Ukraine par la Russie. Les dépenses militaires retenues par l’OTAN pour 2024 sont ensuite présentées. En 2024, avec des dépenses militaires qui représentaient 1,9 % du PIB. En 2024, la France se situait au huitième rang de l’Union européenne. Seuls les Pays Baltes, la Grèce, la Pologne, la Suède et la Hongrie avaient atteint ou dépassé l’ancien objectif de 2,0 % du PIB fixé en 2014 par l’OTAN. Les dépenses de six pays, dont l’Espagne et l’Autriche, étaient inférieures ou égales à 1,0 % du PIB. Celles de l’Allemagne ne représentaient que 1,4 % de son PIB, elles ont maintenant dépassé celles de la France en euros.


Décret n° 2026-344 du 7 mai 2026 présentant les conséquences de la suspension de la réforme des retraites de 2023.Les publics concernés : assurés relevant du régime de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités territoriales et du fonds spécial des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’Etat. Le décret vise à adapter, pour les fonctionnaires et les ouvriers de l’Etat, les dispositions concernant l’âge d’ouverture des droits et la durée d’assurance requise, ainsi que celles concernant la durée d’assurance cotisée nécessaire au titre du départ à la retraite anticipée pour les assurés handicapés, compte tenu de la suspension de la réforme des retraites de 2023 issue de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Le texte s’applique aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2026.


Le décret n°2026-337 du 30 avril 2026 transpose la directive sur les procédures « bâillons ». Le texte modifie le code de procédure civile. Il prévoit la possibilité pour tout juge saisi d’une procédure engagée contre des personnes qui participent au débat public, d’allouer une provision pour le procès et de rejeter toute demande manifestement infondée selon une procédure accélérée. Il prévoit également, en cas de procédure judiciaire abusive, que le juge condamne l’auteur d’une action à la prise en charge des frais de procédure, sauf s’ils sont excessifs. Il actualise enfin certaines références. Le décret entre en vigueur le 7 mai 2026. Il est applicable aux instances introduites à compter de cette date. Le décret transpose la directive (UE) 2024/1069 du Parlement européen et du Conseil du 11 avril 2024 sur la protection des personnes qui participent au débat public contre les demandes en justice manifestement infondées ou les procédures judiciaires abusives (« poursuites stratégiques altérant le débat public »).


La police environnementale de l’eau, évaluée par la Cour des comptes.Un droit à clarifier, une action à rendre plus efficace pour une ressource vitale mieux protégée.L’eau fait partie du « patrimoine commun » de la nation au sens de l’article L. 210-1 du code de l’environnement. Ce bien vital bénéficie à ce titre d’une protection particulière. Sous l’autorité du préfet et du procureur de la République, la police de l’eau veille à l’application effective des normes environnementales, parmi lesquelles le respect des obligations européennes incombant à la France en matière de préservation des milieux aquatiques. Elle instruit dans ce cadre les demandes relatives aux projets qui ont des impacts sur l’eau, contrôle le respect des normes et propose des sanctions lorsqu’elles sont enfreintes. Les usages de l’eau par l’ensemble des publics peuvent en effet générer des pollutions ou des modifications préjudiciables aux écosystèmes aquatiques et sont donc tous soumis à la police de l’eau. Or, aujourd’hui, moins de la moitié des masses d’eau de surface françaises se trouvent dans état écologique satisfaisant. Dans ce contexte, la Cour des comptes a conduit une évaluation, qui vise à apprécier l’utilité, l’efficacité et l’efficience de la police de l’eau.

Mots-clefs : , ,

Le commentaires sont fermés.


ADES  - Le Rouge et le Vert
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.